V . Les commerces et activités



 
 

La densité de la population a beaucoup évolué depuis le début du siècle.  À Ars comme dans d'autres campagnes, l'exode rural a été important.
Année
Nombre d'habitants
1864
1059
1882
1015
1911
805
1936
615
1946
540
1999
247
     La population était assez conséquente, fut un temps. Et le nombre de commerces et d'artisans était en proportion.
    Vers 1925, on comptait un café et deux cafés-restaurants, chez Maillot, Bounaud et à l'Oiseau Blanc. Bounaud faisait un peu d'épicerie. Deux ont disparu vers 1950. Le dernier, chez Bounaud, puis chez Picot, a fermé en mars 1988.

Le marchand de vin et
le café chez Bounaud
au début du siècle

   On trouvait deux marchands de vin, trois marchands de bois, dont un qui possédait une scierie, un meunier au Couveau et un à Semenon, un moulin à huile entre La Besse et Peyreladas et aussi trois, voire quatre tuileries.
   L'une était au lieudit Les Pradelles, rebaptisé depuis "La Tuilerie". Appartenant à Girard, elle fonctionnait vers 1880, et s'est arrêtée après la guerre 14-18, quand il n'y a plus eu de glaise.
   Une seconde était à environ 300 mètres d'Ars, c'était la tuilerie Lancher.
    La troisième appartenait à Jacques de Montégudet. Il avait loué une parcelle de glaise pour 300 francs par mois pour faire les tuiles. Elle se situait vers La Vallade, chez Chrétien. La mairie lui avait fait une demande d'hypothèque.
    Quant à la quatrième, elle aurait appartenu au même, mais on n'a aucun détail.

 
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