L'église


 
 

L'église vue de la place
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Ces têtes sculptées (les modillons) veillent
sur l'église : il y en a
tout le long de cette façade

Lorsque l'on arrive à Ars, on remarque immédiatement l'église, majestueuse et imposante. Elle fut donnée par Sabrand Chabot, évêque de Limoges à l'abbaye de Saint-Martial-de-Limoges, en 1178. Cette donation fut confirmée par le pape Lucien III en 1182. Un prieuré a apparemment existé vers 1216. L'église a été reconstruite aux XIVè et XVè siècles. Elle fait d'ailleurs partie du "circuit de la Creuse Romane".
    Antoine de Bouteyrine y fit bâtir une chapelle et fonda une vicairie en 1513.
    Elle est classée "Monument Historique" depuis 1983.

Dans le chœur, si vous
levez les yeux, vous remarquerez ces étranges trous : ce sont des pièges à sons.
Ils évitent une trop grande résonance, et améliorent l'acoustique.










 



 
 


L'église, vue du
verger derrière
la mairie
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


L'intérieur, avec au premier plan, 
les fonds baptismaux
en granit



Avez-vous remarqué le clocher de l'église ? Tout en haut, un coq surveille les alentours ... mais son panache est peu fourni ! En effet, le forgeron l'a tout simplement fait avec ... une faucille ! Il n'avait sans doute rien de plus pratique et ressemblant sous la main - ou encore voulait-il exprimer autre chose ? 
Il a été réalisé vers 1870-1875 par Montégudet. La crête et les barbillons sont travaillés, et après tout, le panache du coq s'appelle... les faucilles !
Il est assez dodu, grâce à du bois sur chacun de ses flancs.
La girouette ne tourne plus, et il regarde toujours l'est : logique pour un coq, que de surveiller le soleil levant, non ?


Bien sûr, le coq a été descendu de son perchoir à l'occasion des travaux de rénovation de l'église. Il est maintenant conservé à la mairie (le corps et les flancs en bois) où il sera exposé après un "petit coup de jeune". Il est plutôt bien conservé, vu son âge, et le fait qu'il a subi de plein fouet les intempéries !
Admirez sa tête : la crête et les barbillons en relief.

Le nouveau coq a été refait dans le même esprit : il a gardé son panache si original ! Bien sûr, il est fait d'une seule pièce, ce n'est pas une faucille rajoutée, mais de loin, il ressemble quand même bien à son ancêtre... en plus maigre: il n'a plus ses flancs dodus. Par contre, la girouette tourne de nouveau.



les cloches les travaux
de rénovation

 

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